Samedi 29 avril dégustation "Les Trois Olives"

Immersion dans la culture ancestrale tunisienne
Tous les secrets de l'huile d'Olive l'ELIXIR



LES TROIS OLIVES

L'élixir

L’ile de Lesbos connu depuis l’antiquité comme l’ile des Bienheureux (Makaros Edos en Grec) est une grande oliveraie qui combine la brise de la mer avec la fraicheur de la montagne.
Le sol volcanique nourrit les oliviers de la variété Kolovi qui poussent uniquement sur l’ile et qui profitent du soleil intense de la mer Egée. Leur fruit nous offre une huile d’olive de qualité exceptionnelle qui satisfait les plus exigeants des palais.
Ce cadeau de la nature, nous vous l’offrons via un emballage unique ou toutes les opérations (récolte, embouteillage, étiquetage, …) se font manuellement. Chaque bouteille étant numéroté (5000 bouteilles par an) constitue une pièce unique qui ornera votre table a chaque repas.


L’élixir Family 

Destinée à une consommation régulière, pour petits et moyens consommateurs, notre gamme Marasca contient une huile d’olive vierge extra produite à partir de la variété d’olives Chemlali, une variété très répandue en Tunisie et qui existe dans nos terres depuis plus de 2000 ans.
Avec une texture fine, une légère amertume et un goût fruité d’olive, cette huile d’olive biologique, produite dans une région du sahel tunisien bercée par le climat méditerranéen, surprend par sa capacité à donner une autre dimension gustative à vos salades.


Selon le professeur Joyeux :



" ... / ... Tout est bon dans l’olive et l’huile d’olive.
C’est un aliment, un médicament, un cosmétique – comme le disent excellemment mes amis Raphaël et Babeth Colicci du comité éditorial de la belle revue ”Fruits Oubliés, relais pour le maintien de la diversité fruitière” [1]. Hippocrate 500 ans avant J.C. le savait déjà.
Les peuples méditerranéens en consomment jusqu’à 30 litres par an et par personne. Et nous ne connaissons pas encore la totalité des 230 composés de l’huile d’olive. Ce qui est sûr c’est que les olives et leurs huiles sont excellentes pour la santé et en particulier pour notre cerveau. Nature, les olives gagnent à être dessalées avant consommation – pour le goût, mais aussi pour le cœur et les reins en cas d’hypertension. Pour les huiles, un seul choix évidemment, les huiles vierges extra ou mieux vierges et issues de l’agriculture biologique. Ne jamais consommer les huiles industrielles extraites à chaud avec des solvants et issues d’olives traitées à outrance avec des produits chimiques. Attention de ne pas les faire chauffer, bien qu’elles supportent une température de 180°C, mais jamais à plus de 210°C où elles deviennent cancérigènes. Si l’huile chauffée fume, il faut la jeter.

Choisir les huiles de terroir, à forte typicité comme le précise Raphaël, en connaissant la récolte et la trituration des fruités verts (olives ramassées non matures, aux arômes d’herbes, artichaut..) ou des fruités mûrs (olives matures aux arômes de fruits compotés..) Au petit centre d’Oléothérapie [2] de Raphaël et Babeth, rien n’est gaspillé. Quand on presse les olives, on obtient 10 à 20 % d’huile, 30 % de ”grignons” qui sont des déchets solides et 50 % des déchets liquides nommés ”margines”. Cette eau contient sels minéraux, vitamines et polyphénols. En préservant le tout, y compris les noyaux, les feuilles et les fleurs, on obtient le ”Totum d’olive”. Et voilà ce qu’ils en font : une gamme de produits cosmétiques bio et de compléments alimentaires pour la remise en forme. L’huile d’olive protège votre cœur et vos os Dès 1980 aux USA, les chercheurs ont démontré que l’acide oléique (56 à 83% de concentration dans l’huile) et la vitamine E (3 à 30mg/100ml), pouvaient réduire la première cause de mortalité, les maladies cardio-vasculaires, grâce à l’alimentation méditerranéenne, à laquelle il faut ajouter un verre de bon vin en fin de repas. Quant à l’acide linoléique (acide gras essentiel oméga 6), il est dans l’huile d’olive à la même concentration que dans le lait de la maman (3,5 à 20%), c’est dire que l’enfant dès son sevrage du sein maternel, peut en consommer mélangée à sa soupe.

L’étude ”Prédimed” publiée dans le New England Journal of Médicine en 2013 a montré son efficacité dans la prévention primaire des maladies cardiovasculaires [3]. Mais attention, il faut y associer une activité physique au moins deux fois par semaine et éviter le surpoids lié à la consommation excessive de sucres raffinés et de produits laitiers. Nous en consommons en trop grande quantité, en particulier le lactose des produits laitiers qui aux sucres ajoutés se stockent dans notre corps dans le foie d’abord, responsables de la plus fréquente pathologie hépatique chez l’humain, la stéatose hépatique, ou foie gras responsable d’une grande fatigue.

Évidemment les sucres se stockent aussi énormément dans les tissus gras, sous la peau, dans les glandes mammaires des femmes et autour de la prostate des hommes, augmentant ainsi les risques de cancer du sein et de la prostate. Le surpoids dû aux sucres en excès est cancérigène, c’est désormais démontré. À la place du beurre au petit déjeuner, mieux vaut tartiner donc avec de l’huile d’olive, que vous aurez congelée la veille, la digestibilité est bien meilleure. L’huile d’olive est de fait le plus digestible des corps gras. De même l’acide oléique est le meilleur transporteur du calcium vers l’os pour éviter l’ostéoporose. L’Olive contient 120 mg de calcium pour 100g, soit autant que le lait de vache. La différence est que le calcium végétal peut être absorbé par le tube digestif jusqu’à 75 % alors que l’absorption du calcium animal ne dépasse pas 30 %… sauf en cas de porosité intestinale, où il devient source de nombreux problèmes de santé.

L’Olive contient aussi presque autant de vitamine A (1000 UI pour 100 g) – nécessaire à notre rétine – que le beurre 1700 UI/100g et beaucoup plus que le lait de vache 25 UI/100g ou même de chèvres 70 UI/100g . D’autres trésors de santé moins connus [4] Il y a mieux encore, avec les polyphénols, en particulier deux puissants antioxydants : le Tyrosol et l’Hydroxytyrosol. Ils nous permettent de lutter contre l’oxydation, c’est-à-dire le vieillissement des ans, l’inflammation chronique inconsciente qui nous fragilise avec tous les stress de civilisation qui atteignent le cœur, les articulations, le squelette, la peau, le cerveau, les glandes hormonales… Bref qui peuvent être responsables autant de maladies auto-immunes de longue durée que de cancers. Le Tyrosol est un bioflavonol, qui agit sur le système circulatoire, réduisant la viscosité du sang et donc améliorant la microcirculation dans les tous petits vaisseaux, les capillaires du cerveau, ce qui aide la mémoire et peut réduire l’insomnie. L’Hydroxytyrosol renforce les effets de l’acide oléique, réduit le taux de cholestérol total, fluidifie le sang autant que l’aspirine sans en avoir les effets secondaires (risques hémorragiques). Il traverse la barrière entre le sang et le cerveau, et permet ainsi d’inhiber l’agrégation des protéines Tau, conséquences de la dégénérescence des neurones, bien connus des spécialistes de l’Alzheimer. L’Oléocanthal (ester de Tyrosol pour les spécialistes) associé aux deux précédents est capable de réduire les marqueurs de l’inflammation. Il est aussi capable de tuer des cellules cancéreuses sélectivement in vitro comme l’ont démontré en 2015 des chercheurs de l’Université de l’université Rutgers et du Hunter College de la City University de New York dans la revue Molecular & Cellular Oncology. Les auteurs concluent « nous avons besoin de plus d’études animales et puis d’essais humains ». À ces effets cytotoxiques, apoptotiques disent les spécialistes, les chercheurs ont ajouté en les démontrant in vitro des effets anti-angiogéniques, c’est dire qu’ils ont une activité anti-facteurs de croissance [5].
C’est ce que l’on retrouve dans les bonnes huiles d’olive avec un anti-facteur de croissance dit ”Herceptin like”, l’Herceptin, anticorps monoclonal bien connu des cancérologues que nous prescrivons de plus en plus souvent associés à la chimiothérapie pour traiter au moins 30 % des cas de femmes atteintes de cancer du sein.

Par ailleurs, toutes ces molécules de l’huile d’olive, très biodisponibles, fluidifient la sécrétion biliaire, soulage le pancréas de son action hypoglycémiante par la sécrétion de l’insuline. Un diabète débutant peut être ainsi stoppé, évidemment en supprimant simultanément sucres, pains blancs et produits laitiers tels que le recommande le plan national de nutrition santé (PNNS), mais pas le verre de vin rouge à la fin de chaque repas. Quant aux olives, la noire plus mûre est mieux pourvu que la verte (2 fois plus d’hydoxytyrosol) et que l’huile (10 fois plus).

Et les fleurs d’olivier, ne les gaspillez pas ! Fin avril quand la température ambiante atteint 18°C, des milliers de fleurs éclosent dans les oliviers. Seule une sur 20 en moyenne deviendra une olive. Les fleurs vont garnir le sol d’un tapis blanc. Un drap, une bâche peuvent récupérer les magnifiques fleurs bien ciselées. Séchées à l’ombre dans des bocaux bien hermétiques elles permettront d’excellentes tisanes ou décoctions. Le Dr Bach en a fait un élixir floral, un extrait liquide préparé avec infusion solaire de fleurs, et a mis en évidence des propriétés énergétiques, actives sur nos émotions. Choisissez les olives et les huiles selon vos goûts : ”le fruité” Pour l’association française interprofessionnelle de l’olive (AFIDOL), les arômes du fruité vert sont dominés par les sensations herbacées : artichaut cru et divers fruits verts. Le piquant de l’huile témoigne de la fraîcheur des olives. Le fruité mûr, provient des olives récoltées tardivement. Les arômes rappellent l’amande, la prune, les fruits exotiques, les fruits rouges. Le fruité noir a des notes de cacao, de champignon, de vanille, de fruits confits. Les meilleures huiles d’olive Nous en avons sélectionné trois, évidemment BIO, deux en France et une au Maroc. Les oliviers grandissent sur des terroirs difficiles : dans les Hautes Corbières, sur les terrasses du Larzac et sur les contreforts de l’Atlas. Dans ces trois sites, les oliviers souffrent du froid ou de la chaleur. Ces ”souffrances” imposées, obligent l’arbre à se protéger, s’immuniser en fabriquant dans ses fruits et ses feuilles le maximum d’antioxydants qui ne sont autre que les polyphénols. – Dans les Hautes Corbières, à 500 mètres d’altitude, chez Frank et Lydie Poirier, au Moulin à Huile d’Albières (11 330). La fabrication est à l’ancienne, les olives sont broyées sur grosses meules en pierre tournant lentement et l’huile est obtenue par première pression à froid non filtrée pour conserver tous ses bienfaits. L’huile chargée en polyphénols a un goût exquis. – Sur les terrasses du Larzac, à 400 mètres d’altitude, dans une nature aride, faite d’anciennes carrières, poussent des oliviers dont les racines se faufilent entre les pierres. Ils fabriquent l’huile romaine, l’Omphacine comme complément alimentaire naturel et pour les soins du visage et du corps.

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Toutes les informations du Professeur Joyeux à propos de l'Huile d'Olive sont ici:
https://professeur-joyeux.com/huilez-votre-sante-a...



" .../... L’augmentation du taux de bon cholestérol dans le sang réduit les risques de maladies cardio-vasculaires.  A une dose quotidienne, l’huile d’olive influence l’augmentation du bon cholestérol et diminue par la même occasion les facteurs de risques cardio-vasculaires .../..."

plus d'infos ici >>> https://www.fedecardio.org